stage de self-défense féminine

Pourquoi suivre un stage de self-défense féminine ?

En France, une femme sur sept est victime de violences, principalement sexuelles. Pourtant, face à cette insécurité permanente, les femmes font généralement le choix de ne pas en parler. Cependant, les conséquences d’une agression physique entraînent des troubles qui s’ancrent dans la durée…
Il faut que cela cesse ! Heureusement, bien qu’elles soient encore trop peu nombreuses, les femmes ont décidé de répondre à cette agression en apprenant des techniques de self-défense.

Aujourd’hui, les campagnes publicitaires et la mobilisation sont en nettes hausses. Cependant, il est encore très important de connaître quelques gestes simples et efficaces, pour faire face à un agresseur ou pour se sortir d’une situation délicate. Maintenant, il est même possible de suivre un stage de self-défense féminine, réservé exclusivement aux femmes pour leur redonner confiance en soi et les aider à gérer le stress.

homme agressif se disputant avec une femme

Un stage de self-défense féminine : qu’est-ce que c’est ?

Commençons par rappeler ce qu’est la self-défense : concrètement, il s’agit d’une méthode de défense personnelle, comme son nom l’indique. L’idée est de répondre à ses agresseurs par des techniques de combat, sans pour autant être plus violent que ceux-ci. En fait, lors d’une agression physique, votre meilleure option est de maîtriser ou repousser l’agresseur temporairement afin que vous ayez le temps de fuir ou d’appeler la police.

Inspiré des arts-martiaux (Karaté, Judo, Jiu Jitsu, Penchak Silat …) et des sports de combat (Boxe), la self-défense combine des mouvements simples pour savoir se défendre efficacement, et surtout, rapidement. Un stage de self-défense féminine est donc une courte formation durant laquelle vous allez apprendre à défendre votre intégrité physique et celle de vos proches. Auprès d’instructeurs expérimentés, vous suivez un entraînement intensif pour développer vos réflexes et apprendre les bases de l’autodéfense pour faire face à une agression. Savoir se battre est une bonne chose mais prends du temps pour acquérir une maîtrise suffisante pour être efficace ; lorsque vous connaissez une méthode de combat qui permet de se défendre, de s’extirper des saisies ou d’échapper à un combat rapproché, vous prenez un raccourci appréciable !

La loi en faveur de l’auto-défense

Légalement et pénalement, la légitime défense est autorisée en France, sous certaines conditions. Le Code Pénal définit par l’article 122-5, les faits suivants : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte. ».

Autrement dit, la self-défense est une des méthodes les plus appropriées pour toutes les personnes qui souhaitent se défendre sans sortir du cadre légal de la légitime défense, puisque cette discipline respecte tant que faire se peut les individus. Il ne s’agit pas d’attaque, mais de défense contre un agresseur potentiel.

L’alternative idéale : un stage de self-défense féminine

Si vous n’avez jamais pratiqué un sport de combat ou un art martial, suivre un stage de self-défense féminine est bonne option pour apprendre à vous défendre. Aussi, comme le pensent la plupart des femmes, peut-être que pour vous, se battre n’est pas la solution. Rassurez-vous, avec un cours particulier de self-défense pour femme, avec d’autres pratiquants, ce ne sera pas le cas.

L’objectif principal est de vous aider à réagir en cas d’agression, tout en maîtrisant vos émotions. D’ailleurs, l’avantage de la self-défense à ce niveau-là, c’est que la force de l’adversaire importe peu et il est également inutile d’être ceinture noire de Kung Fu pour esquiver les coups. Généralement, des frappes dans les points vitaux (parties génitales, plexus solaire…) sont suffisantes.

Enfin, des exercices, des mouvements et des gestes répétés permettent de développer des réflexes qui seront naturels au moment d’une réelle agression. Les résultats d’un stage de self-défense féminine peuvent être surprenants. En voici quelques exemples :

  • Être consciente des dangers environnants,
  • Améliorer sa condition physique,
  • Avoir une bonne gestion du stress,
  • Être sereine et développer sa confiance en soi,
  • Réduire la peur du danger…

Bon à savoir : il est possible de suivre des cours de self-défense en club, dispensés par un instructeur de la Fédération française, mais une longue pratique sera nécessaire pour acquérir les bons gestes.

sparring de kempo, dont une femme avec un casque de protection

À la découverte de la self-défense

Si vous êtes intéressée, sachez qu’il est tout à fait possible de vous initier à des méthodes de self-défense comme le krav maga ou le penchak silat, très facilement grâce à des cours en ligne gratuits. Même si vous pensez qu’en tant que femme, il est difficile de vous défendre, c’est faux ! La self-défense ne nécessite pas une force herculéenne pour échapper à votre adversaire (même s’il s’agit d’un homme plus costaud).

C’est là l’avantage de la self-défense, car elle permet de pratiquer de manière originale et pédagogique et obtenir des résultats concrets, en travaillant un minimum de temps. Apprenez dès maintenant à éviter des situations à risque et, en cas de confrontation, garder son calme pour répondre aux moindres agressions de l’adversaire. La self-défense, testée et approuvée par les femmes !

Source : Cosmopolitan, LegiFrance

About The Author

Tutos Self défense

Je m’appelle Alexandre Acariès. Je pratique les arts martiaux depuis 1993. J’ai tout d’abord débuté par le Karaté style Shotokan, puis je me suis orienté des années plus tard vers le style Shotokaï de l’école Égami Shigeru. Durant cette période, j’ai participé à plusieurs compétitions sportives et j’ai remporté quelques titres ici et là aussi bien en kata qu’en combat. Par la suite, j’ai commencé l’étude du Goshin Jutsu (self défense Japonaise) où j’ai pu améliorer mes connaissances, plus particulièrement dans le domaine des clés articulaires. Après avoir obtenu mon Diplôme d’Instructeur Fédéral (DIF) de Karaté FFKDA, j’ai fait mes premiers pas d’enseignant dans deux clubs de la région Toulousaine dont un que je dirigeais en totale autonomie. Parallèlement à cela, j’ai commencé l’étude du Krav-Maga dans un club FEKM sur Toulouse. Après avoir validé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré et mon 3ème Dan de Karaté, j’ai du déménager sur La Ciotat, dans le département des Bouches du Rhône. Quelques temps plus tard, j’obtiens le Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DEJEPS) en Karaté et un Brevet de Moniteur Fédéral FFSCDA 2ème degré en "Contact Défense". Désireux de continuer mon apprentissage en Krav-Maga, j’ai décidé d’aller me former directement sur Paris avec une personne que je considère comme l’un des meilleurs experts de la discipline, Mr Alain Formaggio (6ème Dan, membre de la commission nationale de Krav-Maga FFKDA). J’ai donc redémarré de zéro et j’ai repassé, sur plusieurs années, mes grades un par un, de la jaune à la ceinture noire 3ème degré et j’ai été nommé Instructeur de la Krav-Maga International Federation, dont je suis l’actuel représentant pour le département des Bouches du Rhône. Je me suis également présenté, avec l’accord de Mr Formaggio, à l’examen du 4ème Dan de Krav-Maga FFKDA, que j’ai validé en mai 2013 à Montpellier. Parallèlement à tout cela, toujours désireux d’en apprendre d’avantage, je décide d’entamer une nouvelle formation avec un autre grand expert, ce coup-ci en Penchak Silat. J’ai donc contacté Mr Franck Ropers (7ème degré de Penchak Silat) et je suis de nouveau retourné plusieurs fois sur Paris pour suivre ma formation et gravir les échelons de grade un à un. Quelques temps plus tard, je reçois des mains de Mr Ropers la ceinture noire 1er degré de Penchak Silat (spécifiquement axée sur la partie self défense de la discipline) et un diplôme de Professeur de l’Académie Franck Ropers, dons je suis également l’actuel représentant pour le département du 13. Fin 2014, j’entame une nouvelle formation complémentaire en Kyusho Jitsu (art des points de pression) avec l’équipe d’Experts de l’association Kyusho France. Après avoir suivi le cursus de formation, je valide après examen ma ceinture noire 1er Dan de Kyusho Jitsu D.K.I (Dillman Karaté International) À aujourd’hui, je continue mon perfectionnement dans chacune de ces disciplines et je suis régulièrement des stages dans d’autres disciplines de combat pour enrichir mes connaissances. Je m’occupe également, avec le soutien de ma famille, de mon nouveau club installé sur La Ciotat depuis 2012, le Shin Gi Tai Do, qui compte actuellement plus de 160 élèves.

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