groupe d'individus belliqueux dans une rue sombre et étroite

Comment apprendre à se défendre efficacement dans la rue ?

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Aujourd’hui, plus que jamais, l’insécurité règne. Du coup, une question assez logique se pose : comment se défendre dans la rue ? Sans forcément tomber dans la psychose, il est tout de même intéressant de connaître quelques gestes simples et efficaces de self-défense, dans le seul et unique but de se sortir d’une situation dangereuse. Cela peut être très utile en cas d’agression physique, notamment. Rassurez-vous, il est inutile d’être une masse de muscles pour se défendre. Pour vous aider à mieux appréhender le danger, voilà quelques conseils pour agir rapidement et apprendre à défendre son intégrité physique.

En cas d’agression, comment se défendre dans la rue ?

individu en extérieur, avec main ouverte devant lui en protection

La première chose à faire est d’essayer de se détendre (une bonne gestion du stress peut s’avérer très pratique). Quoi qu’il arrive, essayez d’apaiser la situation en « discutant » avec votre agresseur. Parfois, un combat rapproché, lors de ces confrontations, n’est pas nécessaire. Gardez toujours en tête que le risque de blessure, et même de mort, est très important dans un combat de rue. Effectivement, vous n’êtes pas à l’abri que les agresseurs décident d’utiliser des armes blanches

Voici deux astuces pour faire face à une agression :

  • Pensez à maintenir une posture défensive : l’idée est de rester le plus stable possible. Pour cela, vos pieds doivent être légèrement en biais (une position similaire à celle d’un art martial). De cette manière, vos appuis seront plus solides et vous réduisez le risque de tomber au sol. En effet, une fois à terre, vos chances d’en sortir indemne sont très faibles…
  • La règle numéro 1 : protégez à tout prix votre visage. Un K.O est très vite arrivé, surtout si votre agresseur tente de vous envoyer un coup de poing au niveau du visage. Pour contrer cette attaque, veillez à garder vos mains sur votre front. Ainsi, vous protégez deux zones sensibles du corps humain : le visage et vos côtes. De plus, votre attaquant baissera sa garde en vous croyant faible, ce qui vous offrira plus de possibilités.

Prendre la fuite pour se défendre dans la rue !

Bien que cela puisse paraître « lâche » pour certains, sachez que cette option reste une stratégie de défense efficace. Avant de penser à sa fierté, penser à sa survie est plus intéressant. En admettant que vous soyez attaqué dans un lieu où vous êtes seul, si vous décidez de fuir, dirigez-vous un endroit un peu plus fréquenté (rue passante, bar, restaurant, magasin…). Ainsi, vous diminuez les chances que votre agresseur choisisse de vous suivre.

Évidemment, la fuite n’est pas toujours envisageable… Peut-être que vous êtes dans l’incapacité de vous déplacer convenablement, qu’un enfant ou une personne âgée vous accompagne. Pour cela, voici deux techniques de combat qui peuvent vous aider.

Autodéfense : 2 techniques de défense à connaître

Pour réussir à se défendre correctement, lors d’une agression, le mieux est de connaître quelques gestes issus de sports de combat ou d’arts martiaux. Ainsi, vous échapperez plus facilement à vos agresseurs. Seulement, il arrive parfois qu’il soit impossible de prendre la fuite. Mettre hors-jeu l’agresseur est la seule issue. Peu importe votre condition physique ou la force de votre adversaire, vous pouvez vous défendre dans la rue avec des mouvements simples, qui respectent le cadre de la légitime défense.

Bloquer les frappes de l’agresseur

Il existe une méthode de combat assez simple à retenir pour empêcher l’assaillant de vous asséner des coups de poing, par exemple. Pour l’effectuer, c’est très simple : il suffit de positionner ses mains (paumes ouvertes) devant son visage, à hauteur du front. Cela forme naturellement un angle droit entre votre avant-bras et votre bras. Dès qu’un coup arrive, il sera bloqué automatiquement. Ainsi, visage, gorge et côtes sont protégés.

pratiquant de sport de combat en garde haute

Esquiver les coups d’une attaque

L’un n’allant pas sans l’autre, apprendre à esquiver une attaque est facile. L’idée est de faire un pas en arrière ou sur le côté pour empêcher l’attaquant de vous toucher. Aussi, n’oubliez pas qu’en esquivant une attaque, il faut veiller à conserver sa garde (technique ci-dessus). Bien sûr, il est important de s’entraîner très souvent pour que cela devienne des réflexes.

La self-défense : se défendre dans la rue !

La self-défense permet d’apprendre à se défendre face à une agression. Il s’agit d’une méthode de défense personnelle, adoptant des techniques de combat au corps d’origines variées. Pour n’en citer que quelques-uns, vous trouverez, par exemple, le Krav Maga (utilisé par l’armée israélienne) ou le Penchak Silat.

Pour que ce soit efficace, l’entraînement est de rigueur. Il est primordial de développer sa rapidité d’action ainsi que ses réflexes. L’avantage, c’est que la self-défense est accessible à tout public. Les pratiquants d’auto-défense constatent rapidement qu’il est inutile d’être ceinture noire pour savoir se défendre. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à retrouver nos vidéos offertes ou abonnez-vous à notre chaîne YouTube.

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About The Author

Tutos Self défense

Je m’appelle Alexandre Acariès. Je pratique les arts martiaux depuis 1993. J’ai tout d’abord débuté par le Karaté style Shotokan, puis je me suis orienté des années plus tard vers le style Shotokaï de l’école Égami Shigeru. Durant cette période, j’ai participé à plusieurs compétitions sportives et j’ai remporté quelques titres ici et là aussi bien en kata qu’en combat. Par la suite, j’ai commencé l’étude du Goshin Jutsu (self défense Japonaise) où j’ai pu améliorer mes connaissances, plus particulièrement dans le domaine des clés articulaires. Après avoir obtenu mon Diplôme d’Instructeur Fédéral (DIF) de Karaté FFKDA, j’ai fait mes premiers pas d’enseignant dans deux clubs de la région Toulousaine dont un que je dirigeais en totale autonomie. Parallèlement à cela, j’ai commencé l’étude du Krav-Maga dans un club FEKM sur Toulouse. Après avoir validé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré et mon 3ème Dan de Karaté, j’ai du déménager sur La Ciotat, dans le département des Bouches du Rhône. Quelques temps plus tard, j’obtiens le Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DEJEPS) en Karaté et un Brevet de Moniteur Fédéral FFSCDA 2ème degré en "Contact Défense". Désireux de continuer mon apprentissage en Krav-Maga, j’ai décidé d’aller me former directement sur Paris avec une personne que je considère comme l’un des meilleurs experts de la discipline, Mr Alain Formaggio (6ème Dan, membre de la commission nationale de Krav-Maga FFKDA). J’ai donc redémarré de zéro et j’ai repassé, sur plusieurs années, mes grades un par un, de la jaune à la ceinture noire 3ème degré et j’ai été nommé Instructeur de la Krav-Maga International Federation, dont je suis l’actuel représentant pour le département des Bouches du Rhône. Je me suis également présenté, avec l’accord de Mr Formaggio, à l’examen du 4ème Dan de Krav-Maga FFKDA, que j’ai validé en mai 2013 à Montpellier. Parallèlement à tout cela, toujours désireux d’en apprendre d’avantage, je décide d’entamer une nouvelle formation avec un autre grand expert, ce coup-ci en Penchak Silat. J’ai donc contacté Mr Franck Ropers (7ème degré de Penchak Silat) et je suis de nouveau retourné plusieurs fois sur Paris pour suivre ma formation et gravir les échelons de grade un à un. Quelques temps plus tard, je reçois des mains de Mr Ropers la ceinture noire 1er degré de Penchak Silat (spécifiquement axée sur la partie self défense de la discipline) et un diplôme de Professeur de l’Académie Franck Ropers, dons je suis également l’actuel représentant pour le département du 13. Fin 2014, j’entame une nouvelle formation complémentaire en Kyusho Jitsu (art des points de pression) avec l’équipe d’Experts de l’association Kyusho France. Après avoir suivi le cursus de formation, je valide après examen ma ceinture noire 1er Dan de Kyusho Jitsu D.K.I (Dillman Karaté International) À aujourd’hui, je continue mon perfectionnement dans chacune de ces disciplines et je suis régulièrement des stages dans d’autres disciplines de combat pour enrichir mes connaissances. Je m’occupe également, avec le soutien de ma famille, de mon nouveau club installé sur La Ciotat depuis 2012, le Shin Gi Tai Do, qui compte actuellement plus de 160 élèves.

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