comment se protéger d'une personne malveillante

Comment se protéger efficacement d’une personne malveillante ?

Aujourd’hui, le risque zéro n’existe pour personne, surtout si vous êtes une femme. Être confronté à une personne malveillante est une situation très fréquente, et ce, peu importe le lieu où vous vous trouvez : transports en commun, lieux publics, et même dans votre environnement (domicile, travail…). La priorité est donc d’apprendre à défendre votre intégrité physique. Si vous n’êtes pas suffisamment préparé, vous risquez de perdre vos moyens sous l’effet du stress.

Heureusement, avec quelques gestes simples de self-défense, il est possible de désamorcer la situation avant même qu’elle ne se produise et, le cas échéant, pendant l’agression. Comment se protéger efficacement d’une personne malveillante, voilà la question à laquelle nous allons répondre !

homme agressif se disputant avec une femme

Être conscient : votre meilleure défense contre une personne malveillante

Afin d’anticiper au maximum l’agression, et même éviter qu’elle ne se produise, quelques précautions sont à respecter. Tout d’abord, l’idée est d’être toujours à l’affût de votre environnement. S’il y a bien une chose à ne jamais faire, c’est marcher, tête baissée, sans prêter attention à ce qu’il se passe autour de vous (ceux qui écoutent de la musique sont aussi concernés puisque la vigilance diminue). Garder un œil averti est la base de l’auto-défense.

Effectivement, une personne agressive ou une personne malveillante est susceptible d’attaquer une cible qui lui paraît « sans défense ». Il recherche, avant tout, les conditions les moins risquées pour vous agresser. Quoi qu’il arrive, il est conseillé de rester attentif à son environnement, car un agresseur, s’il est vu, aura moins de chances de passer à l’action, car il perd son effet de surprise. Déplacez-vous fièrement, tête haute et restez en alerte. Ainsi, en cas d’agression potentielle, vous avez le temps de prendre la fuite en changeant de trottoir ou en rejoignant le magasin le plus proche, par exemple.

Dernier point important : n’oubliez pas qu’une majeure partie des agressions physiques (principalement sexuelles) est commise par un proche (très souvent, un membre de la famille ou un conjoint). Face à ce constat, il peut être intéressant de savoir se défendre, notamment par l’apprentissage de techniques de combat issues de la self-défense.

Ce qu’il faut éviter de faire face à une personne malveillante

Un des conseils essentiels en cas d’autodéfense, est de ne jamais adopter une posture de victime face à un agresseur. Il faut, dans la mesure du possible, ne pas baisser les yeux, oser s’affirmer de vive voix, tout en restant respectueux. Bien souvent, cela suffit à décourager les agresseurs et les faire douter. En effet, crier permet de diminuer le stress et d’exposer ces individus, ce qu’ils détestent.

individu assis sur un banc, se tenant la tête avec les deux mains, l'air abattu

Aussi, à partir de l’instant où vous devez vous défendre physiquement, il est important de ne pas se focaliser uniquement sur la force que vous mettez dans vos frappes. Effectivement, en self-défense, ce n’est pas tant la force qui est importante, mais plutôt la partie du corps à cibler. Par exemple, un coup de poing sur le bras risque d’être totalement inutile, quand ce même coup peut mettre K.O l’adversaire s’il vise la mâchoire. Évidemment, une trop forte réaction face à votre agresseur peut vous desservir, car vous sortez du cadre de la légitime défense.

Enfin, la fuite est une option à utiliser stratégiquement. Si vous fuyez au mauvais moment, vous vous exposez à une réaction physique de votre agresseur. D’une part, vous exposez votre dos inutilement, et d’autre part, cela perturbe votre vue d’ensemble de la situation. Vous ne savez pas ce qu’il se passe exactement. Or, si par malheur, cette personne malveillante court plus vite que vous, cette tentative de fuite s’avère être un échec.

La self-défense : se protéger efficacement d’une personne malveillante !

Fuir, combattre ou se soumettre : voilà les seules options qui sont envisageables lorsqu’une personne malveillante vous attaque. Autrement dit : vous devez absolument être préparé à un possible combat rapproché. La self-défense permet justement de savoir se défendre et de connaître des gestes qui sauvent. L’objectif est de neutraliser l’adversaire, et non de l’attaquer. Généralement, les Français l’assimilent à un sport de combat ou un art martial, mais ce n’est qu’en partie vrai. Effectivement, bien qu’elle adopte des gestes et des techniques issus de ces derniers, la self-défense reste une discipline à part entière.

Mais elle n’intervient pas qu’au niveau physique. Elle joue également un rôle essentiel au niveau du mental. Un travail régulier en self-défense permet de gagner confiance en soi et d’acquérir une gestion du stressapprofondie. Ainsi, même si vous n’avez suivi qu’une initiation au Krav Maga ou au Penchak Silat, par exemple, vous avez développé des réflexes qui suffisent, la plupart du temps, à vous sortir d’une situation dangereuse.

Et si vous testiez la self-défense, dès aujourd’hui ?

Si vous êtes intéressé, sachez qu’il est possible de suivre des cours particuliers de self-défense (ou un cours collectif, pour ceux qui préfèrent) très facilement. Aujourd’hui, vous avez même la possibilité de le faire en ligne grâce aux vidéos offertes que je propose. À vous de jouer !

About The Author

Tutos Self défense

Je m’appelle Alexandre Acariès. Je pratique les arts martiaux depuis 1993. J’ai tout d’abord débuté par le Karaté style Shotokan, puis je me suis orienté des années plus tard vers le style Shotokaï de l’école Égami Shigeru. Durant cette période, j’ai participé à plusieurs compétitions sportives et j’ai remporté quelques titres ici et là aussi bien en kata qu’en combat. Par la suite, j’ai commencé l’étude du Goshin Jutsu (self défense Japonaise) où j’ai pu améliorer mes connaissances, plus particulièrement dans le domaine des clés articulaires. Après avoir obtenu mon Diplôme d’Instructeur Fédéral (DIF) de Karaté FFKDA, j’ai fait mes premiers pas d’enseignant dans deux clubs de la région Toulousaine dont un que je dirigeais en totale autonomie. Parallèlement à cela, j’ai commencé l’étude du Krav-Maga dans un club FEKM sur Toulouse. Après avoir validé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré et mon 3ème Dan de Karaté, j’ai du déménager sur La Ciotat, dans le département des Bouches du Rhône. Quelques temps plus tard, j’obtiens le Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DEJEPS) en Karaté et un Brevet de Moniteur Fédéral FFSCDA 2ème degré en "Contact Défense". Désireux de continuer mon apprentissage en Krav-Maga, j’ai décidé d’aller me former directement sur Paris avec une personne que je considère comme l’un des meilleurs experts de la discipline, Mr Alain Formaggio (6ème Dan, membre de la commission nationale de Krav-Maga FFKDA). J’ai donc redémarré de zéro et j’ai repassé, sur plusieurs années, mes grades un par un, de la jaune à la ceinture noire 3ème degré et j’ai été nommé Instructeur de la Krav-Maga International Federation, dont je suis l’actuel représentant pour le département des Bouches du Rhône. Je me suis également présenté, avec l’accord de Mr Formaggio, à l’examen du 4ème Dan de Krav-Maga FFKDA, que j’ai validé en mai 2013 à Montpellier. Parallèlement à tout cela, toujours désireux d’en apprendre d’avantage, je décide d’entamer une nouvelle formation avec un autre grand expert, ce coup-ci en Penchak Silat. J’ai donc contacté Mr Franck Ropers (7ème degré de Penchak Silat) et je suis de nouveau retourné plusieurs fois sur Paris pour suivre ma formation et gravir les échelons de grade un à un. Quelques temps plus tard, je reçois des mains de Mr Ropers la ceinture noire 1er degré de Penchak Silat (spécifiquement axée sur la partie self défense de la discipline) et un diplôme de Professeur de l’Académie Franck Ropers, dons je suis également l’actuel représentant pour le département du 13. Fin 2014, j’entame une nouvelle formation complémentaire en Kyusho Jitsu (art des points de pression) avec l’équipe d’Experts de l’association Kyusho France. Après avoir suivi le cursus de formation, je valide après examen ma ceinture noire 1er Dan de Kyusho Jitsu D.K.I (Dillman Karaté International) À aujourd’hui, je continue mon perfectionnement dans chacune de ces disciplines et je suis régulièrement des stages dans d’autres disciplines de combat pour enrichir mes connaissances. Je m’occupe également, avec le soutien de ma famille, de mon nouveau club installé sur La Ciotat depuis 2012, le Shin Gi Tai Do, qui compte actuellement plus de 160 élèves.

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