Faut-il apprendre BEAUCOUP ou PEU de techniques en self-défense ?

Dans cette vidéo extraite de la formation en ligne de self-défense « Études Martiales : Frappes dévastatrices », découvrez s’il est préférable de connaitre beaucoup ou peu de techniques en self-défense.

Peu…

Il y a ceux qui préfèrent faire de la self-défense pure et ne pas montrer trop de techniques, parce que sous stress, le cerveau va devoir sélectionner quoi faire, quelle frappe sera la plus appropriée, etc… Or, ces secondes de réflexions sont un risque supplémentaire à votre survie, et il est bien évident que vous n’avez pas le temps de vous emmêler les pinceaux !

C’est scientifique ! Et ces personnes ont totalement raison !

Donc, plus vous assimilez de techniques différentes, plus le cerveau va devoir trier : de ce fait, sous stress, il risque de « cafouiller ». C’est un fait, c’est scientifique.

…VS beaucoup

Et puis, il y a une autre école où l’on pense que c’est bien beau de faire peu de techniques, cela sortira mieux mais cela n’aura pas réponse à tout !

Par exemple, il existe des écoles de Krav-Maga, où sur une attaque A, il n’y aura qu’une réponse B quasiment. Les techniques deviennent donc instinctives, fluides et exécutées à la perfection, oui… Mais l’attaque A peut se transformer en attaque A-bis, B-bis, C-bis ou même D direct…Vous voyez ce que je veux dire ?

Pour ma part, j’aime bien aussi montrer d’autres pratiques, qu’on peut laisser de côté. Nous ne sommes pas obligés de travailler toutes les techniques, il y en a même qu’on ne travaillera quasiment pas, mais au moins de savoir qu’il y a d’autres opportunités que A et B…

Jamais deux fois la même situation

Dans la rue, et parfois aussi à l’entrainement, il n’y a jamais deux fois la même situation dans l’idée. Il vaut donc mieux avoir plus de cartes que pas assez, c’est mon opinion.

En résumé, il y a deux écoles : il y a ceux qui préfèrent ne voir que certaines techniques et travailler, travailler que celles-là,  – pas de problème – mais si lors d’une agression, il vous fallait une autre technique que A, B ou C… vous allez vous dire « zut, je ne l’avais pas. »…dommage !

About The Author

Alexandre Acariès

Je m’appelle Alexandre Acariès. Je pratique les arts martiaux depuis 1993. J’ai tout d’abord débuté par le Karaté style Shotokan, puis je me suis orienté des années plus tard vers le style Shotokaï de l’école Égami Shigeru. Durant cette période, j’ai participé à plusieurs compétitions sportives et j’ai remporté quelques titres ici et là aussi bien en kata qu’en combat. Par la suite, j’ai commencé l’étude du Goshin Jutsu (self défense Japonaise) où j’ai pu améliorer mes connaissances, plus particulièrement dans le domaine des clés articulaires. Après avoir obtenu mon Diplôme d’Instructeur Fédéral (DIF) de Karaté FFKDA, j’ai fait mes premiers pas d’enseignant dans deux clubs de la région Toulousaine dont un que je dirigeais en totale autonomie. Parallèlement à cela, j’ai commencé l’étude du Krav-Maga dans un club FEKM sur Toulouse. Après avoir validé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré et mon 3ème Dan de Karaté, j’ai du déménager sur La Ciotat, dans le département des Bouches du Rhône. Quelques temps plus tard, j’obtiens le Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DEJEPS) en Karaté et un Brevet de Moniteur Fédéral FFSCDA 2ème degré en "Contact Défense".Désireux de continuer mon apprentissage en Krav-Maga, j’ai décidé d’aller me former directement sur Paris avec une personne que je considère comme l’un des meilleurs experts de la discipline, Mr Alain Formaggio (6ème Dan, membre de la commission nationale de Krav-Maga FFKDA). J’ai donc redémarré de zéro et j’ai repassé, sur plusieurs années, mes grades un par un, de la jaune à la ceinture noire 3ème degré et j’ai été nommé Instructeur de la Krav-Maga International Federation, dont je suis l’actuel représentant pour le département des Bouches du Rhône. Je me suis également présenté, avec l’accord de Mr Formaggio, à l’examen du 4ème Dan de Krav-Maga FFKDA, que j’ai validé en mai 2013 à Montpellier.Parallèlement à tout cela, toujours désireux d’en apprendre d’avantage, je décide d’entamer une nouvelle formation avec un autre grand expert, ce coup-ci en Penchak Silat. J’ai donc contacté Mr Franck Ropers (7ème degré de Penchak Silat) et je suis de nouveau retourné plusieurs fois sur Paris pour suivre ma formation et gravir les échelons de grade un à un. Quelques temps plus tard, je reçois des mains de Mr Ropers la ceinture noire 1er degré de Penchak Silat (spécifiquement axée sur la partie self défense de la discipline) et un diplôme de Professeur de l’Académie Franck Ropers, dons je suis également l’actuel représentant pour le département du 13.Fin 2014, j’entame une nouvelle formation complémentaire en Kyusho Jitsu (art des points de pression) avec l’équipe d’Experts de l’association Kyusho France. Après avoir suivi le cursus de formation, je valide après examen ma ceinture noire 1er Dan de Kyusho Jitsu D.K.I (Dillman Karaté International) À aujourd’hui, je continue mon perfectionnement dans chacune de ces disciplines et je suis régulièrement des stages dans d’autres disciplines de combat pour enrichir mes connaissances. Je m’occupe également, avec le soutien de ma famille, de mon nouveau club installé sur La Ciotat depuis 2012, le Shin Gi Tai Do, qui compte actuellement plus de 160 élèves.

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