Pourquoi rester mobile et protéger vos zones vitales en combat de rue ?

Dans cette vidéo, je vais vous expliquer pourquoi il est très important – voire primordial – de rester mobile et de savoir protéger vos zones vitales dans l’éventualité d’un combat de rue.

Toujours rester en mouvement

Imaginez que vous êtes la proie d’un sniper averti et que vous êtes dans sa ligne de mire…

Considérez maintenant que quand vous combattez, si vous restez trop droit et figé, c’est comme si vous essayiez de fuir ce même sniper tel un robot dénué de toutes articulations. Si le sniper est assez doué, il va vous tuer en un seul coup.

Donc, métaphoriquement, imaginez et pensez « il est en train de me viser, il faut que je reste constamment en mouvement » et cette idée doit se répercuter dans votre attitude quand vous combattez : il doit y avoir de l’aléatoire, mais pas n’importe quoi ni n’importe comment : votre garde doit toujours protéger votre visage – c’est la base ! Toujours rester caché mais en mouvement.

« Faîtes-vous petit »

Point très important – et encore plus si vous êtes grand – faîtes-vous petit !

Par exemple, en imaginant toujours le sniper qui vous vise, si vous restez en garde mais raide sur vos jambes, vous mettez à découvert toutes vos zones vitales. Or, il ne faut surtout pas oublier que dans un combat de rue, même les coups les plus vicieux sont malheureusement permis. Cela peut aller très vite. Aussi, gardez en mémoire que votre agresseur peut être armé…

Je vous conseille donc de vous recroqueviller sur vous-même et de vous mettre à la hauteur de l’agresseur en face (ou du partenaire, en situation d’entraînement).

Ne vous exposez pas, protégez au maximum vos zones vitales et votre visage en vous « renfermant » sur vous-même – mais en gardant un œil sur votre environnement – cachez-vous !

About The Author

Alexandre Acariès

Je m’appelle Alexandre Acariès. Je pratique les arts martiaux depuis 1993. J’ai tout d’abord débuté par le Karaté style Shotokan, puis je me suis orienté des années plus tard vers le style Shotokaï de l’école Égami Shigeru. Durant cette période, j’ai participé à plusieurs compétitions sportives et j’ai remporté quelques titres ici et là aussi bien en kata qu’en combat. Par la suite, j’ai commencé l’étude du Goshin Jutsu (self défense Japonaise) où j’ai pu améliorer mes connaissances, plus particulièrement dans le domaine des clés articulaires. Après avoir obtenu mon Diplôme d’Instructeur Fédéral (DIF) de Karaté FFKDA, j’ai fait mes premiers pas d’enseignant dans deux clubs de la région Toulousaine dont un que je dirigeais en totale autonomie. Parallèlement à cela, j’ai commencé l’étude du Krav-Maga dans un club FEKM sur Toulouse. Après avoir validé mon Brevet d’Etat d’Educateur Sportif 1er degré et mon 3ème Dan de Karaté, j’ai du déménager sur La Ciotat, dans le département des Bouches du Rhône. Quelques temps plus tard, j’obtiens le Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DEJEPS) en Karaté et un Brevet de Moniteur Fédéral FFSCDA 2ème degré en "Contact Défense".Désireux de continuer mon apprentissage en Krav-Maga, j’ai décidé d’aller me former directement sur Paris avec une personne que je considère comme l’un des meilleurs experts de la discipline, Mr Alain Formaggio (6ème Dan, membre de la commission nationale de Krav-Maga FFKDA). J’ai donc redémarré de zéro et j’ai repassé, sur plusieurs années, mes grades un par un, de la jaune à la ceinture noire 3ème degré et j’ai été nommé Instructeur de la Krav-Maga International Federation, dont je suis l’actuel représentant pour le département des Bouches du Rhône. Je me suis également présenté, avec l’accord de Mr Formaggio, à l’examen du 4ème Dan de Krav-Maga FFKDA, que j’ai validé en mai 2013 à Montpellier.Parallèlement à tout cela, toujours désireux d’en apprendre d’avantage, je décide d’entamer une nouvelle formation avec un autre grand expert, ce coup-ci en Penchak Silat. J’ai donc contacté Mr Franck Ropers (7ème degré de Penchak Silat) et je suis de nouveau retourné plusieurs fois sur Paris pour suivre ma formation et gravir les échelons de grade un à un. Quelques temps plus tard, je reçois des mains de Mr Ropers la ceinture noire 1er degré de Penchak Silat (spécifiquement axée sur la partie self défense de la discipline) et un diplôme de Professeur de l’Académie Franck Ropers, dons je suis également l’actuel représentant pour le département du 13.Fin 2014, j’entame une nouvelle formation complémentaire en Kyusho Jitsu (art des points de pression) avec l’équipe d’Experts de l’association Kyusho France. Après avoir suivi le cursus de formation, je valide après examen ma ceinture noire 1er Dan de Kyusho Jitsu D.K.I (Dillman Karaté International) À aujourd’hui, je continue mon perfectionnement dans chacune de ces disciplines et je suis régulièrement des stages dans d’autres disciplines de combat pour enrichir mes connaissances. Je m’occupe également, avec le soutien de ma famille, de mon nouveau club installé sur La Ciotat depuis 2012, le Shin Gi Tai Do, qui compte actuellement plus de 160 élèves.

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